| En bref |
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Le père Louis Querbes, le fondateur des Clercs de Saint-Viateur, est décédé il y a 150 ans. Le père Querbes a été ordonné prêtre en 1816 à Lyon en France. À cette époque, l’éducation des jeunes Français était en crise. La moitié des communes n’avaient pas d’école. Peu considérée et mal payée, la profession d’instituteur n’attirait pas les gens brillants. Le nouveau prêtre s’inquiète de la situation. Il rêve de créer une association d’instituteurs, aussi bien clercs que laïques. Cette association prend forme et Mgr Pins l’approuve en 1831, année de la fondation. Le père Querbes confie ses disciples au compagnonnage de saint Viateur, un saint du IVe siècle peu connu en dehors de Lyon. Les Clercs de Saint-Viateur viennent au Québec en 1847 après avoir été invités par Mgr Ignace Bourget. Ils s’établissent à Joliette. Ils fondent au Québec des collèges et ils enseignent dans les écoles. Ils ont, à une époque, dirigé cinq collèges classiques. On leur a confié la tâche de l’enseignement des sourds-muets. Ils ont œuvré dans ce secteur 135 ans. Ils ont aussi dirigé trois orphelinats et quatre écoles d’agriculture. Ils animent le Sanctuaire marial de Rigaud. Une nouvelle canonisation
Au gré de ses visites dans l’archipel, le père Damien découvre la présence des lépreux. Le gouvernement est supposé s’occuper de ces gens mais la peur de la lèpre et l’incurie ordinaire de l’administration font que les lépreux sont laissés à eux-mêmes. Alors, le père Damien visite sans répit les malades. Ils sont plus de 800. Il essaie de trouver les meilleures thérapies. Il vit au milieu des malades et il partage leur vie. En 1885, on découvre qu’il souffre de cette terrible maladie. Gandhi a été impressionné par la vie du père Damien. Il disait : « L’Église compte parmi les siens des milliers d’hommes qui, à son exemple ont sacrifié leur vie au service des lépreux. Il vaudrait la peine de rechercher à quelle source s’alimente un tel héroïsme. » Une pastorale de transmission
L’opération re-contact effectuée depuis quelques années, à son avis, semble porter du fruit. La pastorale catéchétique rejoint une bonne partie des jeunes des paroisses. Des personnes âgées sont touchées par ce mouvement et des parents accompagnent leurs enfants. Ces personnes découvrent des éléments de la foi qui avaient perdu leur pouvoir d’éclairage. Il signale que lors de la dernière réunion des évêques du Québec, un bilan positif a été tracé pour évaluer le travail qui est en train de se faire. « Il se passe de très belles choses chez nous, en regard de la transmission de la foi », a-t-il écrit. Il ajouta en terminant son texte : « Il y a tout lieu d’être plein d’espérance. »(Ensemble) Le 500e anniversaire de la naissance de Jean Calvin
Mêmel’Osservatore Romano a rendu un éloge au réformateur protestant. Le journal du Vatican a salué en lui un réformateur « extraordinaire ». « Il n’est pas inutile de rappeler que Calvin est un chrétien », a rappelé le quotidien du Vatican. Il a laissé l’empreinte d’une réforme profonde. Finalement le journal a souligné le fait que « l’organisation calviniste est une création de génie » qui su « résister habilement à tous les changements et les révolutions de la modernité. »
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Les 150 ans du Père Querbes
Le
11 octobre 2009, le pape canonisera un lépreux! En effet, le
père Pierre De Veuster (1840-1889), un belge
d’origine flamande, prêtre missionnaire de la
Congrégation des Sacrés Cœurs de
Jésus et de Marie (Picpus) deviendra saint Damien De
Veuster. On dit que c’est peut-être la
première fois que l’Église catholique
canonise un de ses membres qui a souffert de la lèpre. La vie
du père Damien est hors du commun. Il a prononcé ses
vœux perpétuels comme frère de sa
congrégation en 1863. Il poursuit des études pour
devenir prêtre. Son frère, membre de la même
communauté, est nommé en Océanie. Il est
malade et il ne peut pas partir. Damien demande de le remplacer. La
permission lui est accordée par le
Supérieur général. Il s’embarque
pour Hawaï le 30 octobre 1863.
Mgr
André Gaumond, archevêque de Sherbrooke, a
écrit dans le numéro de juillet-août de la
revue diocésaine Ensemble un texte qui
parle de la pastorale de la transmission. Il fait
d’abord état dans la première partie du
texte du fait que la manière de transmettre la foi a
changé au cours des cinquante dernières
années. Autrefois la foi se transmettait lors des
rassemblements dominicaux, dans les cours
d’enseignement religieux confessionnel et dans des
mouvements comme le scoutisme.
Les
protestants ont célébré le 10 juillet
dernier le 500e anniversaire de la naissance de
Jean Calvin, le réformateur d’Église qui a
inspiré un mouvement qui revendique aujourd’hui des
dizaines de millions de membres à travers le monde. Jean
Calvin est né le 10 juillet 1509 à Noyon, en
Picardie. Il est davantage connu dans le monde pour le rôle
qu’il a joué dans la Réforme protestante
lorsqu’il vivait à Genève. Des
responsables religieux et civils dont Mgr Pierre Farine,
évêque auxiliaire de Genève, se
sont rassemblés à la cathédrale Saint-Pierre
de Genève pour commémorer cet
événement.