ÉDITORIAL par Stéphane Gaudet, rédacteur en chefGaudet Stephane

Puisque tout augmente

Depuis le 1er janvier 2013, les tarifs d’abonnement à la revue Notre-Dame-du-Cap pour le Canada sont demeurés à 20 $ pour un an et à 38 $ pour deux ans. Cela fait donc presque six ans que le prix de l’abonnement à notre publication est resté le même. J’ai beau chercher, je ne vois pas beaucoup de choses qui sont au même prix depuis 2013! 

Vous le savez, « tout augmente ». Et la revue Notre-Dame-du-Cap n’y échappe pas. Nos frais de poste augmentent chaque année, le prix du papier et les coûts d’impression ont crû aussi, sans parler des autres frais. Après six ans, le temps est venu d’ajuster nos tarifs. 

Ainsi, à partir du 1er janvier 2019, l’abonnement d’un an au Canada passera à 23 $. Quant à l’abonnement pour deux ans, toujours au Canada, il passera à 43 $. Le prix d’un abonnement aux États-Unis s’élèvera désormais à 28 $ américains et dans les autres pays, à 40 $ canadiens. 

Il s’agit d’une hausse modérée qui maintient l’abonnement à notre magazine à un prix très abordable, moins cher que l’abonnement à la plupart des publications religieuses de chez nous. Surtout pour un magazine publié 10 fois par année. La Revue n’est pas une entreprise à but lucratif, elle ne cherche pas à faire des profits pour enrichir qui que ce soit. Elle veut simplement continuer à pouvoir vous offrir encore longtemps une publication de qualité, belle, qui nourrit l’âme, l’esprit et le cœur. C’est notre mission. 

Dans un autre ordre d’idées, certains abonnés nous ont signalé que leur magazine arrivait parfois gondolé ou déchiré dans leur boîte aux lettres. Nous avons donc pensé ensacher le magazine dans un plastique, comme on le fait déjà quand votre abonnement arrive à échéance et que votre exemplaire est accompagné d’un avis de réabonnement. 

Après mûre réflexion, et avec tout ce que l’on sait aujourd’hui de la pollution causée par le plastique, il est hors de question que la revue Notre-Dame-du-Cap propage plus de 20 000 plastiques à usage unique à chaque envoi, soit 200 000 plastiques par an! 

Les plastiques dits « biodégradables » ne le sont pas vraiment. Ils se décomposent plus rapidement que les autres plastiques, mais après leur fragmentation subsistent des microparticules qui seront disséminées dans l’environnement et peuvent même entrer dans la chaîne alimentaire. Quand les végéplastiques – qui eux sont vraiment biodégradables – seront davantage disponibles, nous pourrons envisager cette option. D’ici là, si votre magazine vous arrive trop abîmé, communiquez avec le bureau des abonnements et nous vous enverrons un autre exemplaire. 

Agir pour sauvegarder la Création signifie souvent faire des sacrifices, c’est-à-dire choisir la protection de la terre que le Seigneur nous a confiée plutôt que notre confort. Ceci en est un bon exemple. Mieux vaut une revue gondolée que 200 000 plastiques! 

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